07/07/2010

Les Films "DON'T" on ne parle pas. Dossier secret

Un petit topo après une longue absence,
 sur les films et surtout les titres, qui nous mettent en garde:
Les films en "DON'T".
En bon français, les films avec "NE FAITES PAS...".
Il y en a eu un bon paquet dans toute l'histoire du cinéma,
mais je me contenterai des plus exploitatifs ou marquants,
ainsi que des plus rigolos et de ceux ayant un rapport avec l'univers du "Bis"
qui m'intéresse le plus. Parfois les titres destinés à nous attirer en salle
n'ont pas grand chose à voir avec le film lui même,
mais une fois le but atteint, il est trop tard, on a payé notre place,
alors autant en profiter pleinement
en toute conscience du stratagème utilisé.
Beaucoup de films ou d'œuvres en général ont construit leur carrière
grâce à un marketing malin même si parfois abusif,
et cela fait partie intégrante du plaisir que l'on ressent
dés la vision d'une affiche, ou la lecture d'un titre,
bien avant de voir l'objet du délit.
Voguons donc aujourd'hui au pays des avertissements
et des conseils en tout genre, que bien sûr il ne faudra pas suivre,
sous peine de se faire chier pendant tout le film.

Plutôt qu'un ordre chronologique, suivons un ordre logique,
classé par signification afin de se construire une bonne balade balisée.

Tout d'abord,
si tu n'es pas prêt lecteur:
Ne regarde pas maintenant!

Don't Look Now (1973)
Ne vous retournez pas (V.F)
Nicolas Roeg
Cast: Julie Christie, Donald Sutherland, Hilary Mason


Pur chef d'œuvre dont il est inutile de parler,
tant il est indispensable.
Une histoire trouble de couple hanté par la mort de leur fille,
qu'ils croient apercevoir à Venise sur les lieux de divers crimes.
Entre giallo, épouvante, film de fantômes et œuvre d'auteur.
Une totale réussite, envoutante et intemporelle.



Un film Malaisien est sortit sous le titre:
Ne vous retournez pas!
- Don't look back (2007)
"Jangan pandang belakang"
Exorcisme exotique au programme.
Bande Annonce ici


Pour apprécier ce voyage...
Ne dit rien!
(ou "ferme ta gueule" au choix)
Don't Say a Word (2001)
Pas un mot. (V.F)
Gary Fleder
Cast: Michael Douglas, Sean Bean, Brittany Murphy

Thriller récent basé sur un bon livre,
ce qui le sauve d'ailleurs pas mal, tant les clichés abondent,
autant dans la réalisation que dans les dialogues et le jeu d'acteur.
A voir gratos à la T.V pour changer des "Experts", mais pas plus.
J'ai mis l'affiche Japonaise qui est de loin la moins pourrie.

Le docteur Nathan Conrad, un éminent psychiatre New-Yorkais
va tenter de faire avouer un code à une jeune patiente neurasthénique 
pour récupérer sa fillette kidnappée par un groupe de voleurs de bijou.

Quoi qu'il arrive:

Ne regarde pas derrière toi!

Don't Look Behind You (1999)
David Winning(TV)
Cast: Patrick Duffy, Pam Dawber
(637px × 819px)

Synopsis: Après avoir découvert que son patron est en fait un caïd de la drogue,
Jeff Corrigan témoigne contre lui à son procès.
Cette bonne action lui coutera cher, et mettra sa famille en danger
lorsque des tueurs vont débarquer chez lui,
bien décidés à éliminer la lignée des Corrigan.

Adapté d'un livre de Loïs Duncan à la bonne réputation,
ce téléfilm reste au niveau des thrillers télé du samedi soir.
Mollasson, joué sans passion et nanti de scènes d'action sporadiques
et conventionnelles, il n'aura de mérite que de contenter les fans de Bobby de Dallas,
ou de l'homme de l'Atlantide, dont il ne marquera pas le retour sur les écrans.
(631px × 894px)


On trouve également un:
Ellery Queen: Don't Look Behind You (1971)

Pilote destiné à une série TV qui ne vit jamais le jour,
mais pourtant sympathique, tiré de romans d'Ellery Queen.

Pour plus de prudence:

Ne regarde pas en l'air!

Don't Look Up (1996) (2009)

Au choix vous pourrez choisir entre l'original de 1996: Joyû-rei
aussi connu sous le nom de Ghost Actress,
réalisé par Hideo Nakata quelques années avant
son similaire mais plus réussi Ring,
ou bien son remake ricain de Fruit Chan qui est bien différent
et ne garde que la trame de l'histoire.
Une actrice décédée dans les années soixante
revient hanter le lieu de tournage d'une production moderne
et fout carrément le bordel.


Si la première version, avec son tempo lent
et ses apparitions fantomatiques typiques du genre des fantômes nippons
ne vous satisfait pas, la nouvelle version elle est beaucoup plus speed,
mais la bande annonce laisse craindre un coté fâcheusement ringardos
plus largement porté sur le gore.

BANDE ANNONCE DU REMAKE



Restons vigilants...

Ne regarde pas en bas!

Don't Look Down (1998) (TV)
aka "Wes Craven Presents Don't Look Down"
Larry Shaw
Casting: Megan Ward, Billy Burke,
Angela Moore, William MacDonald.

Téléfilm assez sympa mais prévisible
pour meubler une après midi pluvieux en famille.
Une jeune fille est hantée par la vision de sa sœur
tombée d'une falaise dans leur enfance.
Elle rejoint un groupe de thérapie dont les membres vont mourir
les uns après les autres dans d'étranges circonstances.
Et si c'était elle qui aurait du être la victime de ce drame et non sa sœur?
Wes Craven prête juste son nom pour embellir l'affiche
au demeurant bien vide.

Tu n'en fait qu'à ta tête, soit.
Ce n'est pourtant pas faute

d'avoir répété

Ne sort pas la nuit!

Don't Go out at Night! (1975)
La noche de las gaviotas
Le retour des templiers maudits (VF-VHS)
La chevauchée des Morts vivants
Night of the Seagulls
Amando de Ossorio
(825 x 594 pix)

Juste un titre alternatif pour le quatrième épisode de la saga
des Templiers zombies de Amando de Ossorio.
L'un des meilleurs et le plus gore.
Critique ici

Maintenant que tu es immobile,
tu peut te demander:

"Mais où aller?"

 Alors voici quelques conseils.

 Ne va pas dans les bois... 
seul!

Don't Go in the Woods... alone(1981)
James Bryan
(580px × 859p)
^
Minuscule slasher mal foutu mais jouissif
si on est dans le bon état d'esprit.
Tout ou presque est raté,
mais on peut y prendre un plaisir pervers.
Disponible en VO st Fr chez Uncut Movies dans une jolie copie pour les insatiables,
ou en VHS sous le titre "Le Tueur de la forêt"
dans une version toute moche mais pas chère.
(2 104px × 1 456px)


L'acteur Vincent D'Onofrio s'apprête à sortir un autre slasher
sous le même titre en 2010, mais cette fois ci ce sera une comédie musicale.
Donc pas de remake en vue, puisqu'il s'agit d'un groupe de rock
s'isolant dans la forêt qui se fera décimer par un tueur,
sans doutes en chantant.


Et surtout...

Ne va pas près du parc!
(non plus.)
Don't Go Near the Park (1981)
La malédiction du fond des temps (VHS VF)
Lawrence D. Foldes

Synopsis:
Il y a 12 000 ans, ils ont été maudits pour toujours
par la grande prêtresse du Dieu Pétrone. 
Ils ont été condamnés à la mort perpétuelle, sans jamais mourir (?).
Leur seul moyen de garder leur corps intact, 
est de se nourrir de sang et de chair humaine. 
Aujourd'hui, ils habitent au même endroit que jadis.
Personne ne se doute que derrière leur aspect humain 
se cachent de terribles monstres doués d'une force de destruction irréelle.
Mais bientôt, la malédiction arrivera à son terme, 
et terribles seront les résultats.


J'ai recopié le texte au dos de la jaquette française.
Vous n'y comprenez rien?
C'est normal et pourtant cela reflète tout à fait l'histoire du film.
On part dans tous les sens (mais assez lentement, trop peut être)
au niveau du script: Cannibales, zombies, sorcière, flashbacks préhistoriques,
bikers, viol (faut le dire vite), et enfants dévorés.
En gros tout ce qui a fait sa réputation dans la années 80,
ou il fut interdit en Grande Bretagne
et faisait partie des infamantes Videos Nasties.

Pas si gore que ça et assez mal foutu
avec un budget que l'on sent plus qu'étriqué,
on a du mal à suivre ce fouillis en gardant les paupières ouvertes.
On peut se marrer légerement, mais il ne marquera pas les mémoires.
Un superbe DVD est disponible chez Dark Sky,
en Widescreen 1.85, avec scènes coupées, comm. audio du réalisateur
et de Linéa Quigley (un de ses premiers rôles) ainsi qu'une galerie de photos...
On en espérait pas tant pour un film réputé si mauvais. Cool!

(800px × 572px)


Oublions la nature.  
Que faire alors?
En tout cas même si tu en vois une,

en vérité je te le dit:


Ne va pas dans la Maison!

Don't Go in the House (1980)
Pyromaniac (VF en VHS)
Joseph Ellison

Synopsis: Donny traumatisé par sa mère qui le brulait pour le punir,
cède un jour à la folie et commence à torturer à mort des jeunes filles
dans sa cave à l'aide d'un lance-flamme.

En comparaison de beaucoup de productions de l'époque au budget similaire,
celui ci s'en sort plutôt bien.
Une réalisation soignée, quelques moments de violence intense
et une ambiance morbide en font une oeuvre qui mérite le détour.
Ses ressemblances avec le Psychose d'Hitchcok
et le Maniac de William Lustig ont jouées en sa défaveur,
mais il comblera néanmoins les attentes des amateurs d'horreur "vintage".



Le DVD sortit chez Shriek Show est le seul pouvant être recommandé,
le format étant respecté et la qualité étant au rendez vous.
Quelques bonus, interview, commentaire audio et scènes coupées
viennent agrémenter le tout.
En V.F il faudra se rabattre une fois de plus sur la VHS d'époque
au titre évocateur, avec une autre superbe jaquette
signée par notre artiste national Melki.


Tu te dirige tout de même
vers la maison?
Soit. 

Mais conseil d'ami...

N'actionne pas la sonnette!

Don't Ring the Doorbell (1978)
The Mafu Cage

Synopsis: Ellen et Cissy vivent seules
dans leur grand maison depuis la mort de leur père.
Cissy a du mal à surmonter sa peine et décore sa chambre
façon jungle pour lui remémorer les moments de son enfance en Afrique.
Quand Ellen rencontre un homme, la faible Cissy va péter les plombs.
Ambiance étrange, érotisme soft à base d'inceste
(ce qui est toujours un plus pour ce genre de film)
et peut être même de zoophilie (on ne voit pas très bien donc je n'avance rien)
saupoudré de folie meurtrière, on a vu pire.
Bon on a aussi vu mieux, c'est vrai et il ne se passe pas grand chose au fond,
mais la bizarrerie de certaines scènes et le jeu très pro
de la sous employée Carol Kane sont les meilleurs atouts
de ce petit film oublié.

Un DVD pourri chez Avenue Entertainement de qualité VHS
en VO uniquement mais en PAL et toutes zones.
Un autre aussi pourri mais sous le titre Mafu Cage
en zone 1 chez nos potes ricains.
Les deux étant extrêmement sombres, il vaut mieux parfois
visionner une bonne vieille VHS, l'une des meilleures du lot
étant apparemment la version éditée par Magnum Entertainment,
sous le titre "The Cage" aux USA.


Puisque personne ne répond,
 alors...

N'ouvre pas la porte!

Don't Open the Door! (1975)
S.F. Brownrigg

Synopsis: Amanda Post retourne dans sa maison d'enfance
pour prendre soin de sa grand mère mourante.
Cette même maison fut autrefois le théâtre
du meurtre de la mère d'Amanda et ravive de mauvais souvenirs.
Quand d'étranges coups de fils menaçants venant
de l'intérieur de celle ci (la maison pas Amanda) se succèdent,
elle (Amanda pas la maison) commence à craindre pour sa vie.

Le nom de S.F. Brownrigg ne dira pas grand chose à beaucoup,
mais malgré le peu de films dans sa musette
(5 en tout dont 4 dans le genre qui nous intéresse),
il reste bien connu des aficionados d'exploitation et de cinéma bis.
Dans le royaume du film indépendant il réussit à tirer son épingle du jeu
avec quelques petites productions aux titres grandiloquents (une autre plus loin)
auxquels il insuffla, malgré un manque flagrant de moyens,
une ambiance assez trouble. Celui ci n'est pas le meilleur du lot,
la lenteur gastéropodienne étant plus pesante que d'habitude,
mais l'imagerie macabre à base de vieilles poupées fonctionne assez bien.
A réserver aux fans hardcore du genre.

Disponible en DVD zone 0 NTSC chez VCI,
avec une image de bonne qualité, considérant sa provenance,
et au format respecté.
Seul ou en pack de deux, avec l'autre film utilisant "DON'T..."
dans son titre du même auteur.
La plupart des autres incarnations DVD trouvables
ne sont que de médiocres transferts VHS.
Pour les français, il semble qu'aucun ne soit jamais sortit chez nous,
à l'exception de son Keep My Grave Open (1976),
sous le titre "Ne refermez pas ma tombe."
(2 060px × 1 500px)


Puisque tu es entré tout de même,  
alors au moins...

N'ouvre pas la fenêtre!
(en plus ça fait des courants d'air.)
Don't open the window (1974)
Non si deve profanare il sonno dei morti
The Living Dead at Manchester Morgue
Let Sleeping Corpses

Le massacre des morts-vivants
(V.F)
Jorge Grau
(1 933px × 2 932px)

Film bien connu de zombies d'origine Espagnol,
qui eut une flopée de titres différents au cours des années,
mais qui fût exploité dans ses débuts sous cette appellation,
afin de pouvoir le coupler avec d'autres titres similaires
dans les salles double programmes.
(880px × 1 255px) (506px × 607px)

Point de long discours au sujet d'un des meilleurs zombie movies
de cette période, pour en savoir plus, allez ici:
ICI
Pour les sceptiques, le carton du générique.


Maintenant que te voila
enfermé à l'intérieur,  
premières recommandations:

Ne regarde pas dans le sous-sol!

Don't Look in the Basement (1973)
S.F. Brownrigg

Synopsis:Charlotte, une jeune infirmière vient prendre son nouveau poste
dans un Hôpital psychiatrique isolé de tout. 
En arrivant elle se heurte au comportement étrange 
du Dr. Geraldine Masters qui remplace le Directeur, le Dr. Stephens,
assassiné par un malade. La tension monte, et Charlotte supporte mal
l'acharnement des patients à son égard.
Elle va découvrir bientôt le secret de cet hôpital,
ou la folie règne en maitre.


La première réalisation et sans nul doutes la meilleure de S.F. Brownrigg.
Il tourne en 12 jours pour un budget inférieur à 100 000$ avec des amis acteurs,
que l'on retrouvera souvent dans ses films, et réussit à marquer
le monde de l'horreur et du cinéma d'exploitation.
Ambiance glauque et folie permanente
sont les atouts majeurs de celui ci.
La violence et le gore paraissent aujourd'hui bien sages,
mais comme ce fut le cas pour TCM, le grain de l'image et son aspect brut
renforcent l'aspect documentaire, tourné à l'arrache,
donc plus réaliste.

Sorti sous divers incarnations lors de son exploitation vidéo,
sous différents supports (VHS, DVD) avec une multitude de visuels,
mais hélas toujours la même qualité, c'est à dire déplorable.
L'avantage c'est qu'on le trouve à bas prix, parfois même en double programme
avec un film du même acabit.
La meilleure version semble être celle de VCI Video,
mais attention le DVD simple est présenté en 1.33
et seule la version "double programme"
avec "Don't Open the Door!" est widescreen.
(voir ci dessous)




Une version widescreen était également dispo chez AFA Entertainement,
spécialisé dans les version 16/9 de films TV, ou du domaine public.
Mais je ne parierais pas sur celle la non plus.
Il en reste néanmoins sur Amazon US.

Un remake est sur le point de sortir,
réalisé par Alan Rowe Kelly
sous le même titre:Don't Look in the Basement! (2011)
La réalisatrice étant capable du meilleur:
le macabre I'll Bury You Tomorrow (2002),
comme du pire : le pitoyable The Blood Shed (2007),
on attend de voir avec une impatience mitigée.
L'affiche est déjà disponible et reste dans le ton de l'original.


Même si tu te fais chier:

Ne regarde pas dans le grenier!

Don't Look in the Attic (1982)
La villa delle anime maledette
Carlo Ausino
Cast: Beba Loncar, Jean-Pierre Aumont, George Ardisson
(1600 x 1158 pix)

Synopsis: Une jeune femme et ses deux cousins héritent d'un manoir,
à la seule condition d'y habiter tous les trois.
Dommage que celui soit hanté et que leur vies soient en péril.

Un film Italien avec des acteurs venu des quatre coins du monde,
dont notre Jean-Pierre Aumont national.
Pas un des meilleurs du genre,
mais qui ravira les fans indulgents des bandes transalpines de l'époque.
On y retrouve une certaine ambiance et quelques images rigolotes.
Il ne faut pas en attendre beaucoup plus.
Il est drôle de noter que la phrase qui revient tout le long du métrage est
"Don't go to the Villa/N'allez pas à la villa",
mais ce fût le grenier qui remporta l'honneur
d'être utilisé dans le titre.
Le plus étrange d'ailleurs étant que c'est précisément dans celui ci
que l'héroïne découvrira des éléments importants pour l'histoire,
prouvant donc qu'elle a bien fait d'y aller dans ce putain de grenier.
"Bon les gars, quand vous voulez
vous regardez les films avant de changer les titres."


Tu n'es pas chez toi, 
  alors même si il sonne...

Ne répond pas au téléphone!
Don't answer the phone (1980)
Brigade Anti-Viol (VHS-VF)
Robert Hammer
(958 x 1477 pix)

Synopsis: Un vétéran du Vietnam traumatisé
 assouvi ses perversions et tue violemment
des jeunes femmes à Los Angeles.
(350 x 520 pix)

Enfin disponible en version Uncut,
ce film n'est pas vraiment dérangeant, ni très gore,
mais vaut surtout pour l'interprétation halluciné de Nicholas Worth,
un habitué des rôles de méchants, en tueur misogyne fana de body building.
On pense parfois à Maniac sortit la même année,
dans sa description d'un esprit malade,
mais avec beaucoup moins de talent.
Sortit en DVD V.O, chez BCI.

(2 104px × 1 492px)

(702 x 558 pix)




Si tu es fatigué, tant pis:

Ne t'endors pas!

Don't Go to Sleep (1982)

Synopsis: Mary, une petite fille dit qu'elle reçoit la visite de sa sœur
décédée dans un accident, et qu'elle vit sous son lit.
De tragiques accidents mortels surviennent, mais personne ne la croit
quand elle accuse le fantôme de sa sœur.
Et si tout cela était vrai?

Il arrive parfois que la télévision accouche
miraculeusement de petits chef d'œuvres,
comme ce fût le cas pour Dark Night of the Scarecrow,
The Woman in Black,
Don't Be Afraid of the Dark et quelques autres.
C'est le cas ici, avec ce petit bijou de l'épouvante
dont certains passages risquent longtemps de hanter votre mémoire.
Tout est dans l'ambiance et le non dit, le moindre bruit fait sursauter
et ce téléfilm dépasse de loin des bouses modernes
comme le merdique et chiant Paranal Activity.
Sans aucun doute le truc le plus flippant produit par Aaron Spelling,
à part sa fille Tori.
A voir de toute urgence.
Prévoyez quand même des draps propres si vous le matez au lit.



Disponible en DVD et VHS en VO uniquement.


Si tu passes par la chambre...

Ne regarde pas sous le lit!
(à cause des moutons?)
Don't Look Under the Bed (1999)
Kenneth Johnson (TV)

Synopsis: Une jeune fille va faire appel à l'ami imaginaire
de son frère, seul apte à l'aider à se débarrasser d'un croquemitaine envahissant.

Téléfilm issu de Walt Disney Television,
donc un peu gentillet pour être poli, il réserve néanmoins de bons moments
et possède des personnages pittoresques assez réussis.
A réserver pour un dimanche pluvieux en famille.


Bon sang!  
Plus d'électricité.
Respire un bon coup et 


N'aie pas peur du noir!
(sauf de Mister T bien sûr)
Don't Be Afraid of the Dark (1973)
Les Créatures de l'ombre (VF)
John Newland

Synopsis: Un jeune couple venant juste de s'installer
dans leur nouvelle maison découvre une pièce cachée.
A l'intérieur de la pièce se trouve une cheminé que le mari s'empresse de débloquer.
Hélas il ne pouvait savoir que celle ci renfermait des créatures minuscules
qui pour fêter leur sortie décident de faire de sa femme l'une des leur.

Un autre des fleurons de l'horreur et de l'épouvante
provenant de la chaine Américaine ABC et qui fit également les beaux
(mais sombres) jours de nos chaines hertziennes il y a bien longtemps.
Même ceux qui en avaient oublié le titre, restent marqués
par les images de ces petits monstres sortant de la cheminé
et dont les voix retentissaient dans l'obscurité,
appelant l'héroïne: "Sally... viens avec nous!"
Le rythme téléfilm de l'époque rebutera surement les nouvelles générations
habituées à MTV comme c'est souvent le cas,
mais ravira les amateurs de bestioles maléfiques,
pas si mal foutues pour le début des seventies.
Un autre point commun à toutes ces réussites TV
est le soin apporté à la musique, lancinante
et envoutante juste comme il faut.
Les créatures en action:

Trouvable en VHS pour la VF et en DVD en V.O,
dans la série Warner Archive
avec une image bien meilleure, même si pas restaurée.

(997 x 733 pix)

(1 924px × 1 288px)

Un remake est en cours à l'heure actuelle,
écrit par Guillermo del Toro sous le même titre:
Don't be afraid of the Dark (2011)

Si tu croises qui ce soit,
souviens toi de ce que l'on t'a répété

étant petit

Ne parle pas aux étrangers!

Don't Talk to Strangers (1994)
Killing Stranger

Synopsis: Un couple venant de se rencontrer doit affronter
la fureur de l'ex mari à qui on a refusé la garde de son fils.

Joli casting pour ce téléfilm somme toute classique,
mais qui réserve un petit twist malgré tout, qui relève un poil le niveau.
Terry O'Quinn assure toujours dans le rôle du méchant de service,
tout comme dans "Le Beau père" (1987),
sauf qu'ici il est le vrai père. A moins que...
A réserver uniquement aux fans des acteurs,
pour les autres il y a bien mieux à voir dans ce bas monde.

Bande annonce qui spoile grave le final

Si tu croises un membre de ma famille,
sache qu'on ne rigole pas chez nous,
alors...


Ne fait pas chier ma Sœur!

Don't Mess with My Sister! (1985)
Meir Zarchi

Synopsis: Steven rencontre une strip-teaseuse lors de sa fête d'anniversaire
et tombe amoureux d'elle. Cette affaire n'est pas du gout de sa femme
et de ses deux frères qui vont faire payer cher cet affront aux tourtereaux.


De la part de Meir Zarchi,
réalisateur de Day of the Woman/I spit on your grave,
on attendait un minimum de dégâts, de perversions
et d'horreur pour son prochain effort.
Cruel déception pour tout le monde que ce film
qui envoya directement sa carrière à la casse,
lieu prémonitoire ou se déroule l'histoire.
Histoire est un bien grand mot, puisqu'elle se résume en deux lignes
et qu'elle s'achèvera sans réelle conclusion
après 90 minutes de parlotte interminable, d'action molle et sporadique
avec un demi nichon entraperçu pendant dix secondes pour toute compensation.
Vendu comme un autre film de vengeance,
on assiste en fait à un drame ou les protagonistes assez crétins
ne nous passionnent guère et ne font rien d'autre que d'attendre
la fin du temps imparti réglementaire.
La justification du titre n'est pas du tout celle que l'on attendait,
puisqu'en fait la seule sœur présente est la femme trompée de Steven,
et ce sont ses frangins abrutis qui exerceront une vindicte sur lui.
On est loin du rape & revenge,
avec juste un petit cassage de gueule
et pas de véritables victimes en vue.

Elite nous offre un superbe DVD à tous les points de vue.
Image, son et bonus.
Mais j'ai envie de dire: A quoi bon?
Tant de meilleures productions hurlent pour une édition DVD,
que ce genre d'initiative me laisse sans voix.
(1074 x 714 pix)


De même que si elle passe par là,

Ne dis pas à maman que la babysitter est morte!

Don't Tell Mom the Babysitter's Dead (1991)
Panique chez les Crandell (VF)
Ne dites pas à maman 
que la gardienne mange des pissenlits par la racine (Quebec)
Stephen Herek

Synopsis: Cinq enfants sont laissés au bon soin d'une vieille babysitter,
lorsque leur mère doit s'absenter pour trois mois.
Hélas juste après le départ de celle ci, elle meurt d'une crise cardiaque,
laissant les bambins seuls, livrés à eux même.
Ce qui n'est pas pour leur déplaire, car ils vont enfin être libres
de faire ce qui leur passe par la tête,
même si cette situation engendre nombre de problèmes imprévus.

Une comédie ado assez couillue pour l'époque,
avec un soupçon d'humour macabre et un parfum d'anarchie.
On sait bien que les bonnes valeurs reprendront le dessus tôt ou tard,
mais cette comédie reste agréable, surtout grâce à ses comédiens
pour une fois pas trop caricaturaux
(ni énervant ce qui est rare chez les gosses).
Comme on le voit ci dessus, le titre français se dégonfle
et évite toute allusion à la mort, avec un minable et générique:
"Panique chez les Crandell",
ainsi qu'une jaquette laide alors que le poster original
était fort réussi et intrigant.
Lisez plus haut le titre Québécois,
qui lui en a fait un peu trop dans la longueur,
mais respecte au moins l'esprit du métrage.

Et si tu as un petit creux,
demande lui un sandwich, mais

 
S'il te plait, 

ne mange pas ma mère!

Please Don't Eat My Mother (1973)
La plante qui aimait les femmes (VF)
Carl Monson
Synopsis: Henry, un homme solitaire et timide achète une plante qui parle.
Un jour elle dévore sa mère et découvre qu'elle aime manger les femmes.
Elle charge désormais Henry de lui amener des provisions afin de se nourrir.

Un remake osé de La petite boutique des horreurs
de Roger Corman,
produit par l'un des rois de la sexploitation des seventies,
le grand Harry Novak.
L'histoire reste la même, l'humour est présent,
mais on a droit quelques séquences érotiques à la limite du X.
C'est à dire que les acteurs sont nus, les sexes sont visibles,
mais les queues restent molles et les actes sont simulés.
Les couples copulateurs n'ont aucun rapport avec le reste du film
et n'apparaissent que lors des pulsions voyeuristes d'Henry.
On aurait pu s'en passer et pour une fois le reste tiens debout
et est agréable à suivre malgré le cabotinage du héros.
Tant et si bien que pour fois on se surprend à user de l'avance rapide
durant les scènes de...heu... d'actions afin de continuer le récit.
Toute une époque quoi.
Existe en DVD avec V.O ou en sous titré français
sortit chez les défunts Haxan films en VHS uniquement.

Si par hasard tu passes 
par ma chambre
et que tu trouves le cadeau 

que j'avais prévu pour toi
 
N'ouvre pas avant Noël!


Don't Open Till Christmas (1984)
Edmund Purdom



Synopsis: Quelques jours avant les fêtes, 
un malade masqué supprime tout ce qui porte un costume de père Noël.
L'inspecteur Harris (pas Harry hélas) de Scotland Yard 
est sur le pied de guerre pour trouver le coupable 
et arrêter l'hémorragie avant que le tueur ne tombe sur le vrai.

Petit changement de programme pour ce slasher de Noël, 
ici le tueur ne porte pas le fameux déguisement de Santa Claus, 
mais ce sont ceux qui ose s'en revêtir qui sont les victimes.
Mis à part ce détail, le reste n'est pas très reluisant.
 
On aurait vite fait d'en incomber la faute à Edmund Purdom  
dont c'est la seule réalisation après plusieurs années de moyens
(oui parce que "bon" c'est un peu trop) et loyaux services 

en tant qu'acteur dans des productions plus connues
telles que Pieces ou Absurd.

Ce n'est pas pourtant pas les diverses scènes 
tournées par d'autres réalisateurs,
ni les remontages successifs qui ont du arranger les choses. 

Au final cet essai au relent de Giallo, est un patchwork de séquences 
reliées par le mince fil conducteur d'une enquête inutile, 
ponctuée de meurtres sanglants et d'un poil de nudité. 
Le film possède néanmoins un certain charme, 
pour peu qu'on le prenne au second degré. 
Par exemple une fille accepte de poser nue avec juste la houppelande 
de Santa sur le dos, alors que son père vient de se faire tuer 
quelques jours avant revêtu de la même tenue. 
On envie le pouvoir de persuasion du photographe.
Les mises à morts sont nombreuses (14) et bien craspecs, 

même si le gore est relatif et les effets rudimentaires. 
On a droit tout de même à un empalement, un hachoir dans la tête,
une strangulation, une électrocution 
et également pour les gourmets , une castration.

Pas le meilleur slasher de l'époque, mais plus gore que beaucoup,
plus méchant, mais aussi un peu con et lent.
Maintenant il y a moyen de franchement se marrer

et j'avoue avoir une petite tendresse pour lui, 
en majeure partie due à ses défauts.
(1168 x 830 pix)

(800 x 536 pix)


En vente dans la meilleur édition trouvable  
chez nos amis français d'Uncut Movies
en DVD VO st Fr.
(1 014px × 774px)


En sortant de la maison,
tu vas devoir traverser un cimetière


Ne panique pas!

Don't Panic (1988)
"Dimensiones ocultas"
Rubén Galindo Jr. Cast: Jon Michael Bischof

Synopsis: Pour ses 17 ans, Michael se voit offrir une planche de Ouija,
qu'il décide d'essayer sans tarder avec ses amis. 
Ils contactent un esprit nommé Virgil et la séance tourne court. 
Michael a désormais des prémonitions sur les étranges meurtres 
qui se succèdent en ville et devient le premier suspect.

Un film Mexicain pour changer un peu, mais qui fait son possible 
pour avoir l'air aussi con que ses homologues ricains. 
Pari réussit. 
Cette petite série B, bien qu'extrêmement conventionnelle, 
possède tous les attraits du Bis d'antan. 
Un rythme correct, des effets gores et des transformations honnêtes 
et plein de détails ringards et rigolos. 
Michael a 17 ans mais en parait 25, et ce n'est pas le fait de se trimballer 
régulièrement avec son pyjama orné de mignons dinosaures, 
qui va nous convaincre. Franchement même à l'époque,
c'est la méga honte!




Jon Michael Bischof, notre héros, 
dont le nom américanisé fleure bon le pseudo,
semble s'être investit dans ce projet, puisqu'il est également l'auteur de la musique

qui vous rappellera le bon vieux temps des synthés Bontempi 
("Bon tant pis" comme on disait à l'époque en cherchant un son potable).
Il soutient également ce groupe rebelle des eighties, 
fervent adeptes de la nuque poilue, et arbore un magnifique "Mullet" frisé.
Si c'est pas de l'investissement ça?





Sortit chez nous (la France) en VHS sous son titre original,
ou en DVD bon marché (0.90€ environ) en V.F sous le titre
"Virgil, la malédiction", en simple ou double programme.

 On aurait tort de se priver.




Un petit mot sur le trop méconnu Rubén Galindo Jr,
fils du réalisateur Rubén Galindo,
qui a eux deux totalisent presque une centaine de films.
Suivant les traces de papa Rubén, le petit Rubén Jr passe à la réalisation,
avec une tendance à l'horreur plus prononcée,
avant de se tourner vers la production TV.
A cause de leur noms identique, il est souvent crédité à la place de son géniteur,
comme pour certains films de catch tel que Santo vs. las lobas (1976). 
Ses films sont tous d'honorables petits productions
qui dépassent souvent l'ambition de leur budgets minuscules,
mais a l'exception de celui ci, de Demon Rat/La Rata Maldita (1992),
 Ladrones de tumbas (1990) alias "Grave Robbers" en DVD  
et de son plus célèbre 
Le cimetière de la Terreur/Cementerio del terror/Zombie Apocalypse (1985),
ils sont difficilement trouvables.
La liste de ses autres films:

Un hombre salvaje (1993)
El psicópata asesino (1992)
Mutantes del año 2000 (1992) aka "Demon Rat"
Operativo de alto riesgo (1991)
Resucitaré para matarlos (1991)
Rescate mortal (1990)

Ce cimetière est très paisible,
il n'y a aucun danger,

à condition que tu...

Ne profane pas
le sommeil des morts!

Non si deve profanare il sonno dei morti. (It)
No profanare el suno de los muertos (Esp)
Le massacre des morts-vivants (V.F)
Don't open the Window

Jorge Grau



Même film que cité plus haut (Don't open the Window),
mais dont les titres originaux Italiens et Espagnoles originaux, 
puisque c'est une co-production,
nous avertissent sur un autre danger cette fois ci.
Je ne mettrais donc que les posters correspondants:


Et ne fais pas de bruit,
lorsque tu marcheras

entre les tombes...

Ne réveille pas les morts!

Don't Wake the Dead (2008)
Andreas Schnaas

Synopsis: Un groupe de gonzesses venues assister à un concert 
de Métal dans un château en Allemagne ont mal choisies leur moment. 
Comme tous les 66 ans, cette nuit les corps de Templiers morts 
vont revenir à la vie pour se nourrir des vivants.

Comme toujours chez le maitre teuton de l'Ultra-Gore amateur, 
on ne sera pas déçu sur l'abondance du liquide vermeil et des sévices corporels.
Si les budgets et le matériel s'améliore chez Schnaas
ce n'est pas le cas de ses scripts, ni de sa réalisation 
et encore moins du jeu de ses acteurs. 
On a donc droit à une image plus pro et léchée que d'habitude,
mais on ne comprend toujours pas grand chose à cette histoire 
qui au fond est bien simplette et où les péripéties 
restent du portnawak de haute volée.

On a même droit à des zombies nazis
(tiens faut que je le rajoute au dossier sur les "Nazombies")
qui viennent prêter main (ou moignon, c'est selon) forte aux Templiers 
sans trop de raison. Pour le fun aussi, le héros, 
un moine combattant en blouson de cuir, utilise une Guillotine volante 
pour décapiter ses ennemis comme au bon vieux temps de la Shaw Brothers
N'importe quoi, oui mais avec du gore. Danke Mr Schnaas.
Je préfère quand même ses premières œuvres, plus brutes, 
plus perverses et dont on excusait plus facilement les défauts.
La série des trois Violent Shit, ou Nikos the Impaler (2003).  
Espérons qu'il se reprendra pour le grand retour 
de son personnage de Karl le Boucher, qu'il interprète lui même, 
dans son prochain Karl the Butcher vs Axe (2010).


Jaquette/full video cover ici
(500 x 739)


Sur ton chemin tu risques
de rencontrer des animaux, mais


Ne torture pas un canard!
(les connards c'est bon vas y te gènes pas!)
Non si sevizia un paperino (1972)
La longue nuit de l'exorcisme
Don't Torture a Duckling
Lucio Fulci
(450 x 800 pix)

Synopsis: En Sicile sévit un tueur maniaque porté sur les jeunes garçons.
Plusieurs personnes sont suspectées, une prostitué, 
un prêtre et une gitane que l'on dit sorcière.
Hollande (772px × 591px)

Typique de Lucio Fulci
moult meurtres gore et sadiques sont au rendez vous,
sans oublier une ambiance malsaine et le regard du Maître
qui sait composer de magnifiques images.

Entre slasher et Giallo, avec des éléments de drame social, 
à voir sans conteste.
Encore un tour pendable des éditeurs français,
avec ce titre crétin de "La longue nuit de l'exorcisme",
puisque le film se déroule essentiellement de jour
et qu'il n'y a pas l'ombre d'un exorcisme en vue.
Il existe également une autre VHS française sous le titre plus juste,
mais banal de "
Fureur Meurtrière".
(1 000px × 710px)


Prends un taxi ensuite,
évite la gare et ...


Ne voyage pas tard 
dans les trains de nuit!

Don't Ride on Late Night Trains (1975)(GB)
L'ultimo treno della notte
New House on the Left
La bête tue de sang-froid
Le dernier train de la nuit (DVD)

Titre vidéo anglais, sorti sous une multitude d'appellations.
Rien qu'en France, on le trouve sous:
La bête tue de sang-froid
Le dernier train de la nuit (DVD)
Le Train de l'enfer
Le Train de la mort
Quelques une des jaquettes avaient déjà été publiées Ici

En arrivant reste cool...

Ne soit pas un danger
quand tu bois ton jus de fruit
dans le sud du centre ville!


Don't Be a Menace to South Central
While Drinking Your Juice in the Hood (1996)
Spoof Movie (VF)
Paris Barclay
Cast: Shawn Wayans, Marlon Wayans,

Synopsis: A vingt ans, Ashtray n'est plus un enfant.
Et pour qu'il devienne enfin un adulte,
sa mère décide de le renvoyer auprès de son père.
A son arrivée à South Central, Ashtray se met à la recherche
de ses anciens camarades, son cousin Loc Dog, Crazy Legs et Preach.

Meilleur film des frères Wayans à ce jour,
bien avant le succés des décevants Scary Movie.
Après avoir parodié la Blaxploitation des seventies
avec le marrant mais fauché I'm Gonna Git You Sucka (1988),
ils s'attaquent ici aux films de "Gangs" qui pullulaient dans les années 90.
Les références pleuvent, et on s'éclate encore plus
pour peu qu'on ait vu Menace II Society, Boyz n the Hood, Poetic Justice
ou Colors, les classiques du genre.
Dommage que l'humour de leur dernières créations parasité par le succès
et l'influence des studios, soit plus lourdaud et presque uniquement
basé sur le vulgaire et le cul comme c'est la mode actuellement.
La preuve en est la sortie DVD en France 5 ans après,
et le retitrage en "Spoof Movie" pourri pour surfer sur la vague
des parodies craignos qui inondent nos écrans.
La jaquette elle aussi souffrira du succès de ses géniteurs,
puisqu'afin de ne pas choquer nos précieux adolescents,
on a remplacé le flingue par un pistolet à eau.
Le même procédé fût utilisé aux USA pour sa re-sortie.


La liste n'est pas exhaustive, 
mais on a fait le tour des principaux titres de  
WARNINGSPLOITATION
Je sais c'est moi qui l'ai inventé
et je vous emmerde,
je fais ce que je veux.
A LA PROCHAINE

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Salut.


Je suis choqué de voir qu'il n'y a aucun commentaires sur cette super page "Don't".
Je pensais au début qu’Otto Rivers était plus barré, mais en fait c’est vachement bien fait cette chronologie macabre avec cet humour poilant ^^ écrit en vert. Je me fends quand même bien la tronche en lisant les intro en vert. L’organigramme est super.

J’ai une question pour Otto Rivers :
- Est-ce que tu as tous ces films ou est ce que tu les a seulement vue ?

J’ai une autre question, plus technique, voir plus sombre :
- Ou trouver aujourd’hui ces cassettes au moins en sous titrées ?
Parce que, on-en trouve plus nulle part, même sur internet ! Genre « Panic sur le Green » de Troma en Français. Il existe vu que je l’avais vu sur la 5ème, la chaîne de Silvio Berlusconi quand j’étais petit. Ca m’avait marqué à l’époque et aujourd’hui on ne trouve le film même plus en VO sur internet. C’est chiant toutes ces vidéos qui disparaissent.


Au fait, Super la Cassette de Multiple Maniac ^^
Vraiment de la balle, mais comme je suis nul en langue, j’ai eu du mal étant donné qu’il n’y a pas de sous titre ! Mais la voie off j’ai trouvé ça très impressionnant, comme le film en entier, même si j’ai rien compris aux textes.


Voila.
Merci pour ces supers news.

Emmanuel


PS: L'enregistrement ne fonctionne pas avec le Browser Opera.

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