10/09/2009

Une équipe d'Enfer! Babes, Balls & Blood.



BLOOD GAMES (1990)
Aka
Baseball Bimbos in Hillbilly Hell

de Tanya Rosenberg

Casting: Laura Albert, Shelley Abblet, Gregory, Scott Cummins, Ross Hagen, Don Dowe, George 'Buck' Flower.
 

Synopsis: 
L'équipe féminine "Babe & the Ballgirls" gagne un match de Baseball contre une équipe de bouseux au fin fond de nulle part (en Amérique quand même)
Bien évidement les autochtones n'apprécient guère cet affront 
(ben ouais, se faire battre par des meufs, merde... la honte!) 
et les choses ne tardent pas à dégénérer. 
Une tentative de viol(s) se soldant par la mort du coach et père de deux d'entre elles
 sera le déclencheur d'une course poursuite effrénée entre le bus des belles donzelles 
aux shorts suggestifs et une horde de blaireaux fans de l'amour bestial.

Une bonne bande de professionnelles qui sait  
comment troubler l'adversaire et qui vise juste.

Le Film:
 N'y allons pas par quatre chemins:
Ce film est un petit bijou de la série "B".

Tout est réuni pour faire de cette histoire déjà vue mille fois, l'une des plus réussie du genre. Comme dans tous les "rape revenge" ou " survival", on connait la chanson: Une attaque et une vengeance finale. Voila ce que l'on est en droit d'attendre et pour les esthètes du scenar ciselé, passez votre chemin. On s'en fout, nous ce qu'on veut c'est de l'action, des meurtres, des viols, de l'érotisme, des cascades et surtout, surtout: 

Pleins de nanas en tenues légères avec des flingues 
("Babes with Guns" ou des armes diverses d'ailleurs).



Et bien tout ceci et plus encore vous attends ici. Le rythme va bon train et ne s'essouffle jamais, les actrices sont pour une fois plutôt bonnes et ne comptent pas que des bimbos. Ce qui fait que l'on a pas à se réjouir quand l'une d'elle se fait décaniller. Franchement quand on est coutumier de ce genre de petites productions, on les regarde sans en espérer grand chose en général. Disons 15 fois sur 20 on à droit à une bouse infâme, longue et chiante, pavée de clichés chiants et d'acteurs passants directement du statut "wanna be" au "has been" en un seul film. Forcément quand soudain notre torpeur est ébranlée par ce genre de pur chef d'œuvre du bis, on n'en croit pas ses yeux.



Bien sur qu'il n'est pas parfait, mais si on le compare à une flopée d'autres du même acabit, on sort de celui-ci franchement réjoui. Il n'est pas gore mais les meurtres sont violents et sans concessions. L'érotisme est rapide mais pas étouffant, les viols ou plutôt tentatives ne vont pas bien loin mais bon il y en a trois quand même. Les filles se divisent en deux groupes, celles qui veulent se battre et celles qui veulent s'enfuir. 
Ce qui nous vaut des affrontements tout au long du film et non une attente laborieuse 
dans la première demie-heure (voire heure) comme c'est bien souvent le cas.
Elles sont assez nombreuses pour se permettre le luxe d'avoir quelques victimes assez tôt dans leur rangs, et il en va de même pour les poursuivants, une bonne vingtaine, 
dont certains ne finiront pas la poursuite mystérieusement d'ailleurs.
Si quelqu'un a de leur nouvelles, veuillez écrire à leur familles, merci.

 

Le match du début a l'humour bon enfant laisse vite place au drame et on entre de plein pied dans l'action dés le premier quart d'heure. Les filles sont jolies et variées, j'entends par la blondes, brunes, natures, pin ups et même une un peu plus âgée, tout le monde y trouvera son compte. Une petite scène de douche et des plans nichons ici et là, nous font douter que le réalisateur soit une femme tant l'accent est mis sur le coté sexploitation. 
Bien sur les hommes sont de gros machos stupides, 
mais il en est de même dans les autres films du genre réalisés par des hommes.

 

Un juste équilibre entre l'action, le survival et l'érotisme (jamais trop long pour une fois) rend cette bande complètement méconnue (rien sur le net à part 2 articles courts sur des blogs) indispensable à la collection de tout amateur averti (maintenant c'est fait).  
Hélas cela restera la seule contribution au 7ème Art de Tanya Rosenberg
sur qui aucune information n'est trouvable. 
Est ce bien une femme, ou un homme sous un pseudo, 
pour éviter les attaques féministes
(un vieux truc de briscard).




C'est bien dommage aux vues des tâcherons qui continuent de nous abreuver de navets chiants avec l'argent duquel on aurait pu produire un Blood Games 2.
Plutôt marrant de noter que si les acteurs principaux on tous continué leur carrière dans divers films et séries TV, chez la gent féminine ce n'est pas le cas. Seules deux d'entre elles ont d'autres films à leur actifs, pour le reste cela restera leur seul coup d'essai.
Laura Albert, ici l'actrice principale du film est en fait cascadeuse et continue en alternant les petits rôles, tandis que Paula Manga enchaina sur une carrière au Brésil.



"Les 4 de Machocalypse"

Pour les hommes, on est content de retrouver cette trogne de George 'Buck' Flower dont j'avais déjà évoqué le cas dans la petite chronique de AMERICAN SCREAM.


Disponibilité: En VHS Ricaine chez "Sony Pictures" et en VOD depuis peu. une VHS en VF semble être sortie chez Delta Vidéo, mais est très dure à dénicher.


Que feriez vous si vous tombiez sur ceci?


Bien évidemment ça:
"Une bonne prise de burnes."
Une certaine idée de la classe en somme.



Bande Annonce



Ci dessous la VHS Japonaise.


1 commentaire:

Scandy Tangerine Man a dit…

That box cover makes me incredibly happy. Thanks for bringing this to my attention!

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