29/04/2009

Nudisme, Zombies et Tralalas!!!


NUDIST COLONY of the DEAD

de Mark Pirro (1991)
Casting: Deborah Stern, Steve Wilcox, Tony Cicchetti, Forrest J Ackerman.



Synopsis: Un groupe de jeunes à problèmes part en retraite religieuse dans un camp ayant été jadis naturiste. Le camp avait été fermé à la suite des plaintes de la communauté catholique locale ce qui poussa les pauvres nudistes au suicide collectif. Mais ils n'ont pas dit leur dernier mot et leur dépouilles dénudées vont reprendre vie pour écharper les intrus et se venger, mais le tout en chanson.


Film: Un budget dérisoire de 35000 $ au total et pourtant Mark Pirro, un habitué des mini productions, arrive à nous offrir un spectacle vraiment jubilatoire. Bien sur les aspects amateurs sont présents, éclairage plus ou moins faible et changeant, différence de qualité de l'image du à diverses marques de pellicules super 8, performance de la plupart des acteurs plus que discutable, effets spéciaux sommaires, mais ce qui rajoute d'habitude à la médiocrité des projets sans intérêt, se révèle peu dérangeant face à la bonne humeur et la qualité de l'entreprise. Les dialogues sont souvent drôles, car c'est avant tout une comédie et les chansons sont franchement hilarantes et vous les fredonnerez longtemps après la fin du film.


On peut aisément le comparer au premier Trey Parker & Matt Stone:"Cannibal the Musical", tant les chansons se ressemblent. L'orchestration est similaire et les paroles dans le même esprit sont aussi débiles et jouissives. On ne peut pourtant pas l'accuser de copie, puisqu'il a été tourné avant, le film de Parker datant de 1993 (et non pas 1996 comme le dit IMDB, la VHS sous son titre original sortie avant la version Troma achetée en 1995, le date de 93 dans la mini bio incluse). On se pose surtout des questions concernant deux chansons similaires: "It's a shpadoinkle Day" et "It's a Nikidouda Morning", mais tablons sur l'inconscient collectif. Le sujet par excellence ici est la religion, et elle en prend pour son grade dans une bonne moitié des chansons, au premier ou second degré. Par conséquent si vous vous êtes marré comme moi sur celui la, "NCOTD" vous comblera de bonheur.


Petite mise en garde pour ne pas être trop déçu, il n'y a pas de nudité intégrale, quelque nichons sans plus, mais je rappelle que c'est une comédie avant tout. Le coté gore est existant mais uniquement dans le but de faire marrer. Une tête coupée décrit le massacre aux autres, un type qui porte toujours un masque de baseball suite à un traumatisme est coupé en deux en pleine course, les zombies dansent et chantent "Kill, kill, kill all the zealots" ("Tuons les culs bénis") et bien d'autres moments et chansons vous attendent. On reconnait le fameux Forrest J Ackerman, historien de l'horreur et habitué aux "cameos", qui fait une apparition en juge au tout début pour les connaisseurs.


Bien souvent les films ont du mal a être à la hauteur de nos espérances et surtout de leur titres branquignols, celui ci vaut carrément le détour pour les amateurs de zèderies assumées qui se dépensent sans compter pour notre plaisir. Mark Pirro n'en est pas à son coup d'essai question humour fantastique déjanté avec également Polish Vampire in Burbank (1985) avec un vampire puceau, Deathrow Gameshow (1987) satire des jeu TV ou on joue ici sa vie en direct, Curse of the Queerwolf (1988) et son loup garou gay et le récent Rectuma (2004) ou un cul gigantesque détruit une ville. Un amoureux du genre et de la déconne qui fait tout pour réaliser les meilleurs films possibles dans des conditions des plus précaires. Respect Man!


Disponibilité: Sur le site de M'sieur Pirro et quelques autres. Un DVD remasterisé vient de sortir, j'y court pour remplacer ma VHS de suite. Pas de version en dehors des USA à ma connaissance, mais le DVD semble être toutes zones NTSC.



Pour vous donner un avant gout, la B.O directement issue du film,
puisque aucun album n'est sortit. Merci à Vinnie Ratolle.

Nudist colony of the Dead: B.O

Theme "Nudist Colony of the Dead"

There's a place where evil dwells
Home to naked guys and gals
And one thing that should be said
All the residents are dead

If you visit, you will pay
and your butt will rot away
You may think that it seems crude
but the corpses are all nude

Nudist Colony of the Dead - dead - dead - dead
Nudist Colony of the Dead - dead - dead - dead
Better go to church instead
than Nudist Colony of the Dead

Hanging there will do you harm
You can lose a foot or arm
Keep away from open graves
Blood is what these nudists crave

They will kill you with a grin
while their nuts are danglin'
They will squeeze the life from you
in a pool of massive goo

Nudist Colony of the Dead - dead - dead - dead
Nudist Colony of the Dead - dead - dead - dead
You will likely be torn to shreds
at the Nudist Colony of the Dead

You'll be shaking in your boots
by corpses in their birthday suits
The horror mounts; the terror grows
These monsters have no use for clothes

They are dead without a doubt
and their butts are sticking out
Killing people to and fro
Decomposing as they go

You'll get murdered merrily
by dead folks without modesty
They'll kill and chop and hurt and maim
Exposing gonads with no shame

Nudist Colony of the Dead - dead - dead - dead
Nudist Colony of the Dead - dead - dead - dead
There's one place we all dread
It's the Nudist Colony, Nudist Colony of the Dead
Nudist Colony, Nudist Colony of the Dead
Nudist Colony, Nudist Colony of the Dead
Nudist Colony, Nudist Colony of the Dead
Nudist Colony of the Dead!

26/04/2009

TV 666: Sammystification.



Poor Devil
Pilote TV (1973)

de Robert Scheerer

Casting: Sammy Davis Jr./Sammy, Christopher Lee / Lucifer, Adam West / Jannes Crawford, Jack Klugman / Burnett J Emerson.



Synopsis: Sammy est le démon le plus minable de l'Enfer. Il n'a pas ramené une seule âme depuis 1400 ans, au grand dam de son patron et seigneur Lucifer. Le prince des Ténèbres lui donne une dernière chance, il doit descendre sur terre, et s'approprier l'âme de Burnet J Emerson un joueur invétéré de Las Vegas.



Film: Ce pilote en plus d'être invisible est intéressant à plusieurs niveaux. Sammy Davis jr joue un démon dénommé Sammy (tiens?) et doit ramener des âmes à Lucifer. Là ou la réalité dépasse la fiction, c'est que Sammy Davis Jr est réputé pour avoir fait partie de "L'église de Satan" du célèbre Anton LaVey. D'ailleurs dans l'épisode, le damné (Klugman) cherche à joindre le démon et dit "Je vais appeler L'église de Satan du coin, ils sauront bien ou le trouver", ce qui n'a pas manquer de choquer l'auditoire qui y voyait là une publicité plutôt qu'un simple gag. Il faut dire que le Satanisme n'avait pas vraiment bonne presse juste après diverses affaires de meurtres de l'époque et ne faisait pas rire grand monde. Il semble pourtant que c'est à la suite de la série que Sammy Davis fut intronisé par LaVey et non l'inverse. Il fut repéré par Michael Aquino, ancien spécialiste de "la programmation mentale" pour l'armé Américaine, qui rejoint ensuite LaVey et trouva en Davis un porte parole idéal pour "l'église de Satan". En effet son incarnation du démon est vraiment drôle et ce pilote est des plus sympathique, une devanture idéale qui donnait une bonne image du Diable pour une fois en prenant un de ses suppôts pour héros et respectait scrupuleusement l'imagerie Satanique. Le pilote fut diffusé en février 1973, mais Davis fut admis en tant que membre honoraire de l'église au mois d'avril, par Aquino et Karla LaVey. Il ne rencontrera Anton LaVey en personne qu'au mois d'août. Davis quitta l'église quelques mois plus tard, ainsi que Michael Aquino qui fonda "Le Temple de Seth" à la suite de différents avec Lavey.


Sans être vraiment exceptionnel, ce pilote est un plaisir pour tout amateur des pitreries de Davis. Christopher Lee est parfait en Lucifer, chic, tout de rose et rouge vêtu, et le second rôle Jack Klugman à un réel pouvoir comique. Celui qui s'en sort le moins bien est Adam West, ancien Batman de la TV qui cachetonais à tout va, sans discernement et qui comme à son habitude joue particulièrement faux. C'est un de ses charme en général pour les amateurs de second degré, mais ici il fait pâle figure aux cotés de la prestigieuse troupe. Tout comme "Ma Sorcière bien aimée" avec son nez, le signe satanique (voir 1ère photo) permet de faire apparaître et disparaître objets et personnes à volonté. La série ne fut donc jamais produite, mais avait pourtant un potentiel certain. Un essai oublié, qui offre de bons moments.
Depuis, le territoire satanique a été exploré dans tous les sens par la Télévision, sans aucun états d'âme. Grand temps pour une réhabilitation.

Disponibilité: Aucune, il faut trouver un enregistrement de l'époque. Peut être qu'un pacte avec le diable pourrait arranger ça, mais si j'étais vous je chercherais sur le net c'est moins risqué.



Michael Aquino, Sammy Davis & Anton LaVey.


Comme aurait dit dit Sammy:


Pour en savoir plus visitez les sites de "L'église de Satan" ou " Le Temple de Seth" en cliquant sur les liens, ou procurez vous la biographie de S.Davis Jr: "Why Me?" pour 3€.

24/04/2009

Scream Queen Casting: La nouvelle Tare!



Pour tous ceux que les opus 4 et 5 de SAW n'ont pas encore convaincu de la dégénérescence pitoyable de cette franchise, voici une preuve incontestable que le 6 promets d'être l'ultime nanar de la série.

Lyons Gate en collaboration avec la chaine VH1 ont fait un casting Télévisé sous forme de télé réalité à l'américaine, son nom: "Scream Queens".

Comme dans tous les jeux TV un jury de professionnels juge les concurrentes sur une série d'épreuves, dans le but de trouver celle qui jouera dans SAW 6. On ne sait pas si ce sera le rôle titre, à mon avis ils ne s'avancent pas trop, car en cas de nullité extrême, on lui refilera juste une apparition en tant que victime et ça suffira bien.



Puisqu'elles débutent et qu'elles veulent
jouer dans SAW 6, ce sont donc:

Les Amatrices de SAW 6
(Un titre bien excitant pour une diffusion Française)

Le jury est prosti... (oups, presque) constitué de Shawnee Smith, l'actrice des précédents, de James Gunn, réal de "Horribilis/Slithis" et d'un coach d'acteur John Homa, lui on s'en fout il meuble, c'est un peu le kamel Walli du programme (il y a peut être une faute à Walli, mais je m'en fout).



Une émission qui aurait pu être drôle, hélas son format Real TV pourri, le rends juste aussi insupportable que n'importe quelle autre émission. Shawnee Smith que j'adore depuis le "Blob" est limite prise de tête et même le cool James Gunn fait le minimum syndical.

Les candidates sont une bande de bimbos décérébrées, la plupart jouant comme des merdes, et elles passent leur temps à chialer pour des raisons ridicules: Je veux pas me mettre à poils, je veux pas changer de coupe de cheveux, je veux pas me salir, enfin bref tout un tas de trucs qui nous font nous demander ce qu'elles foutent ici. "Je veux être actrice mais ne jouer que moi comme rôle si c'est possible." Quand on penses que 80% des vrais Screams Queens passent le plus clair de leur temps à l'écran, nues dans des rivières de sangs et de tripes pour gagner quelques dollars dans de sombres productions, ça fait doucement marrer.
Comme le veut le cahier des charges, on distribue des rôles bien avant le soit disant casting. il y a: La méga bonne salope qui se la pète, l'innocente un peu paumée, la limite psychopathe, la bombe teubée qui ne sait pas jouer, la pauvre black nature qui n'a pas pu prendre de cours de comédie mais qui est meilleure que les autres tout en restant humble (tiens c'est la gagnante justement) et quelques autres spécimens digne d'un scénariste débutant (ou en fin de carrière).



Je n'ai pas pu tout voir, enfin je n'ai pas voulu tout voir, faut pas déconner non plus. Deux épisodes à moitié en accéléré m'ont suffit. Tout ceci prouve bien que le film d'horreur est dors et déjà entré dans les mœurs et que cette banalisation qui vise à faire un peu de pub à une série en perte de vitesse, ne fait en fait que l'enterrer plus profond.
Ce genre de pratique, surtout dans un tel packaging est plutôt détestable pour tout fan d'horreur intelligent, et je ne pense pas qu'en sachant à quel point l'actrice d'un film est conne, cela attire beaucoup plus de gogos. Peut être quelques curieux, mais ça risque d'être insuffisant à relancer une machine mal en point.

Faudrait peut être faire "Porn queen" ça pourrait être marrant. Attends je vais vérifier, je parie qu'ils l'ont déjà fait ces cons.


Une épreuve trop dure (pour tout le monde), le baiser lesbien.


Houu! J'ai trop peur.
Une image du générique qui annonce la couleur (l'enculeur dirais je même)



La Bonne, La pute et la Gagnante.

Pour les intrépides, les épisodes sont visibles sur le site de VH1.

Le site: VH1
Le Blog VH1

Un petit détail rigolo et prémonitoire, la série SAW se nomme également "Décadence" au Canada.
Caribou! ils sont fort ces Canadiens!



22/04/2009

Coconut Pete Rare Discographie


J'avais adoré la comédie/Slasher "Club Dread" (2004) de la troupe des "Broken Lizard". Bill Paxton est Coconut Pete un chanteur des seventies qui possède un club sur une ile, ou son personnel se fait decimer par un tueur mystérieux. Paxton interprète quatre chansons qui hélas ne sont pas dans la B.O du film. Etonnant, surtout que l'une d'entre elles, "Naughty Call" inspire le tueur dans la façon de dispatcher ses victimes. La B.O comme bien souvent est constituée des tubes, assez sympas d'ailleurs, que l'on entends dans le film, mais pas de trace de la musique, ni des chansons de Coconut Pete. Pour vous éviter des heures de recherches, les voila.

Pleasure Island
Naughty Cal
Pinacoladaberg
She's a comin'

18/04/2009

A Mort Re-Animator! Vive Junior!



Juste un mot sur une série TV en tournage en ce moment, nouvelle hérésie Hollywoodienne.

Herbert West Re-Animator
La série TV.



Bien sur je sais que le Film de Stuart Gordon était basé sur la nouvelle de Lovecraft, mais la série profite de la réputation de celui ci, sans qui elle n'aurait jamais vue le jour. Rien que d'imaginer Herbert West en ersatz de Buffy, ce qui semble être le but du projet, me fait franchement gerber et est voué à être décevant, si ce n'est une grosse merde. Les trois photos de pré-production circulant sur le net ne font rien qu'a convaincre de la nullité d'une telle entreprise, avec son bataillon d'ados proprets et bimboïdes.
Herbert sera cette fois plus charmeur (beuark) et devra en plus de ses expériences de ré-animation, dealer avec les diverses manifestations ectoplasmiques émanant de son Université Hantée. Tout un programme d'une originalité folle qui ne risque pas de nous surprendre beaucoup, à moins que les scénaristes soient de petits génies, mais faut pas trop rêver.



N'importe quoi! Tout ce commerce, ça me dégoute.
Je préfère encore allez jouer avec ma poupée Herbert
et lire une bonne B.D.




17/04/2009

Laisse pas Trainer ta Mère.



Scream for Help
La Dernière Victime (1984)
de Michael Winner



Synopsis: Christie est persuadée que son beau père veut tuer sa mère. Personne ne voulant prêter attention à ses accusations, elle décide de faire son enquête, mais cela ne fera qu'obliger celui ci et ses complices à accélérer les choses, entrainant Christie et sa mère dans une spirale de violence.

Film: Œuvre mineure dans la filmographie de Michael Winner, à qui l'on doit une flopée de titres restés ancrés dans nos mémoires pour diverses raisons, comme la trilogie Death Wish/ Un Justicier dans la ville, avec Charles Bronson son acteur fétiche, avec qui il tournera d'autres thrillers d'action, genre dont il a fait sa spécialité, The Stone Killer /Le Cercle Noir (1973) et The Mechanic/ Le Flingueur (1972). Il se frottera également au fantastique avec le plutôt sympa The Sentinel/ La Sentinelle des Maudits (1977), un descendant de "l' Exorciste", avec John Carradine dans un de ces dernier rôles des plus flippants. Tourné un peu à la manière d'un téléfilm, on attend peu de choses après le premier quart d'heure, mais l'histoire prend des tours de plus en plus inattendus, la violence se faisant de plus en plus graphique, et le thriller laisse soudain sa place à un "Home invasion", genre "La dernière maison sur la gauche". Les deux femmes séquestrées dans leur maison, vont devoir tuer ou être tuées. On retrouve là le vieux cheval de bataille de Winner, longtemps porte parole du parti conservateur en Angleterre, qui aura passé sa vie à le répéter. Bien que sans doutes involontaire le décalage entre l'aspect film du dimanche soir et la violence des meurtres et des personnages , le tout accentué encore par une musique symphonique bien trop démonstrative, nous donne l'impression malsaine de voir ce que la TV nous a longtemps caché.


Le meurtre de la copine de Christie que l'on est loin d'attendre arrive soudainement et provoque un petit choc au spectateur qui se dirigeait vers le frigo, et se demande si finalement la bière ne peut pas attendre encore un peu.
Le père est un beau salaud, mais bien moins encore que son couple d'associés (qu'il croit frère et sœur), l'inspecteur est un abruti, et le petit ami de Christie, tout gentil soit il, se tape sa copine et ne pense qu'à la dépuceler, la laissant seule dans son intégrité avec une mère transparente, plus proche du boulet que d'autre chose. Elle ne semble être là qu'en tant que victime passive, deux beaux vols planés hors de son fauteuil roulant à son actif, une sorte de cible vivante, pour mieux justifier les exactions de sa fille.


Les réactions et stratagèmes de Christie sont assez plausibles, ce qui rend l'histoire agréable à suivre, mais le personnage aurait gagné à être un peu plus attachant. Un dénouement classique, avec l'habituel retour surprise exécuté dans les règles conclut le tout et on sort plutôt satisfait de ce spectacle, qui par son mélange des genres et quelques bonnes trouvailles a su tirer son épingle du jeu.


La musique est signé John Paul Jones, du groupe Led Zeppelin, et bien que la rumeur prétende que Winner ait insisté pour rajouter un orchestre philharmonique, on ne saura jamais vraiment qui est responsable de ce gâchis. Non pas qu'elle soit foncièrement mauvaise, mais elle est juste complètement à côté de la plaque, grandiose et pompeuse quand les images sont simplistes et intimistes . Ainsi, une poursuite en vélo devient un vrai moment d'aventure à la "Indiana Jones" mâtiné d'accents Hitchcockiens. La bande originale est peut être écoutable séparément, mais il est évident qu'avec une musique appropriée, le résultat aurait été bien plus probant. Dans l'état, une série B au dessus de la moyenne avec de bonnes surprises ou l'on ne s'ennuie pas, ce qui est déjà bien rare. Merci Mr Winner, t'es un gagnant.

Ayant de peu échappé à la mort il y a quelques temps, et restant très faible, il y a peu de chances pour qu'il remette un jour les pieds sur un plateau de cinéma (au moins un, puisqu''il risque l'amputation), préférant l'écriture depuis quelques années. Il nous laisse une filmographie inégale avec quelques fulgurances, surtout lorsqu'il exprime ses idées politiques, certes assez réactionnaires, mais bon ça fait des putain de bon films quand même. Mieux vaut le prendre comme ça.

Disponibilité: VHS uniquement, assez rare mais trouvable. En France sous le titre "La Dernière Victime" chez Warner home video.


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